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Jouez avec les figurines Heroes !

28072007

Universal Studios Consumer Products vient d’annoncer la mise en vente prochaine des figurines officielles inspirées de Heroes. Il sera désormais disponible de jouer au super héros avec Nathan, Peter, Hiro et compagnie ! Et comme direz ce dernier: Yatta !!!




Article Télérama sur Niki

23072007

Article Télérama sur Niki  dans Non classé 4874389ur4fp0Voici un article de Télérama consacré à la super mère de famille, Niki Sanders. Voici ce qu’il dit:

Pendant tout l’été, chaque samedi, Télérama.fr se penche sur les pouvoirs bien particuliers d’un personnage de la série Heroes, diffusé sur TF1. Aujourd’hui, Claire Bennet, qui a le pouvoir de s’autorégénérer.

C’est qui ?

Tout le monde se trouve un jour ou l’autre confronté à ses propres démons. Le problème pour Nikki Sanders est que cela devient une activité quotidienne. Cette blonde longiligne aux faux airs d’Elodie Frégé, à la beauté froide et au regard de glace – un personnage très lynchien –, se découvre un alter-ego – Jessica – à la force herculéenne et aux penchants démoniaques. Une compagnie pas facile à apprivoiser quand on a, comme Nikki, passé jusqu’ici le plus clair de son temps à se limer les ongles sur le canapé du salon en attendant le retour de son voyou de mari ou à faire quelques strip-teases devant sa webcam. Mais une compagnie bien pratique quand même lorsque, comme dans le premier épisode de Heroes, deux molosses se pointent à la porte de sa maison pour récupérer l’argent qu’elle a eu le malheur de leur emprunter. Obligé de se soumettre à ses deux visiteurs, Nikki, inquiète, se sent prise au piège et voit déjà sa mort arriver. C’est alors que, dans le miroir, surgit Jessica, son alliée. Des bruits sourds de baston, puis le blackout total. Nikki se réveille des heures plus tard dans un bain de sang, ses deux convives littéralement trucidés, gisant sur le sol de son garage…

Son pouvoir chez les autres

Les personnages schizophrènes ou les doubles diaboliques jalonnent l’histoire de la littérature ou du cinéma d’épouvante. Rares, pourtant, sont ceux dont l’alter ego décomplexé est doté d’une force aussi impressionnante que celle de Jessica/Nikki. Dans le créneau, Hulk, le géant vert dopé aux rayons gamma a détient encore le titre de mortel le plus fort du monde. Par comparaison avec notre Nikki/Jessica, capable quand même d’envoyer valser son mari à plusieurs mètres ou de réduire en bouillie n’importe quel malfrats un peu rétif, les atouts d’Hulk sont écrasants : insensibilité au froid ou au chaud, régénérescence des tissus, détente de 925 mètres de hauteur et de 2,5km de long… Nikki/Jessica serait donc plus proche d’un Superman par exemple, même si notre blonde n’a pas encore prouvé son habilité au vol. Son avantage est plutôt d’avoir sous la main une sorte d’avatar-jumeau. Pour faire diversion ou créer la confusion, c’est quand même beaucoup mieux que de devoir passer un uniforme moulant (Spiderman, Batman et consorts) avant d’aller affronter les méchants. D’ailleurs, avouons-le, Nikki est quand même un héros autrement plus sexy que Hulk, par exemple. Et ça aussi, c’est un sacré pouvoir.

L’avis du spécialiste : Roland Lehoucq, astrophysicien

« Pour posséder une force surhumaine, il faut que les muscles soient capables de produire la puissance nécessaire au rythme qui convient. Par exemple, lorsque l’on tape sur une table, on donne un peu d’énergie à chaque fois. Si on la tapote mille fois, on ne risque pas de la briser. L’enjeu est donc de pouvoir mobiliser et dépenser cette énergie d’un seul coup. A condition d’avoir un organisme capable de supporter la charge. Pour soulever une voiture et la balancer, c’est mieux d’avoir les muscles de Superman, qui est trente ou quarante fois plus balèze qu’un homme ordinaire. On se demande souvent pourquoi une fourmi de 10mg peut porter des choses qui pèsent 1g, soit une masse cent fois supérieure à la sienne, et pourquoi nous, les humains, on ne peut pas porter l’équivalent (sept tonnes). Mais c’est une erreur de raisonnement : la force musculaire n’est pas proportionnelle à la masse, et quand on est dix fois plus lourd, on n’est pas dix fois plus fort. Dommage ! »

 

Jean-Baptiste Roch


trans dans Non classé

 

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Portrait de Masi Oka par TV8

19072007

Portrait de Masi Oka par TV8 dans Non classé seriegrand2etsrxp1Isabelle Rovero, journaliste pour TV8, a consacré un article à Masi Oka, alias Hiro dans Heroes. Le voici:

Pas m(H)iro, ce héros

En disant oui à Heroes, Masi Oka n’a pas eu les yeux dans sa poche. Ce rêve de gosse qui a pris forme a fait de Hiro, son personnage, l’un des héros préférés du monde entier, toutes générations confondues.

Avec ses airs de gamin pris la main dans le sac, sa démarche singulière et son sourire espiègle, Masi Oka fait l’effet d’un sacré lutin. Tout est prétexte à s’amuser pour lui, que ce soit en imitant ses partenaires, en parlant japonais (il est totalement bilingue) ou en remplaçant les hôtesses du récent Festival international de télévision de Monte-Carlo, ce qui n’a pas manqué d’interloquer les journalistes venant s’enregistrer, pour le plus grand plaisir du trublion.


Il y a moins d’un an, son nom était encore inconnu du grand public et ce n’est pas faute d’avoir enchaîné les apparitions depuis 2001 puisqu’on a pu l’apercevoir dans Scrubs, Sabrina, Dharma & Greg ou FBI: Portés disparus. Mais, ce n’est qu’après un parcours du combattant de quatre auditions (qui ont traditionnellement lieu devant les directeurs de casting, puis le(s) créateur(s) de la série, les producteurs et enfin les responsables de la chaîne) qu’il a décroché le rôle de sa vie, celui de Hiro, l’homme capable de courber l’espace-temps.


Ces deux grands gamins ont en commun la folie des mangas et des gadgets technologiques japonais, ainsi qu’un amour de la vie irrépressible. « Toutefois, Hiro est encore plus passionné. Il est fou de joie d’être un héros et moi, à travers lui, je vis dans un rêve. Hiro est comme un prolongement de moi-même, en plus exubérant », précise l’acteur.


A l’origine, ce personnage n’existait pas dans le premier pilote de la série. Ce n’est qu’ensuite que son créateur Tim Kring l’a imaginé. « Durant les essais, je l’ai inconsciemment rendu plus drôle que prévu. Tim Kring a adoré cela, alors on a retravaillé le personnage en ce sens. La réalité n’est pas dénuée d’humour, même dans les moments les plus tragiques, alors pourquoi s’en priver? » L’impro c’est son truc à Masi Oka. C’est d’ailleurs ainsi qu’est né son fameux cri de joie « Yattaaaaa! ». « Dans le script, il était prévu que je crie « Bonzaiiiii! », ce qui signifie petit arbre. Je me suis d’abord demandé si mon anglais était si mauvais que ça pour que l’on me fasse prononcer « Bonzaiii » afin que cela ressemble à « Banzaiii! ». Mais ce terme ne collait pas non plus à la situation puisqu’il a une connotation très guerrière. C’est ainsi que j’ai improvisé le « Yatttaaaaa! » qui est devenu ma signature. Je suis très reconnaissant aux scénaristes de me laisser ainsi faire parfois. »

Et quand il ne tourne pas, Masi Oka continue de travailler pour ILM (Industrial Light & Magic, la société d’effets spéciaux de George Lucas) dont il est resté consultant. Sa spécialité? La conception de programmes capables de générer de l’eau artificielle, un procédé qu’il a notamment appliqué aux films En pleine tempête et Pirates des Caraïbes. « Je suis conscient de faire le grand écart entre mes deux jobs, mais j’ai toujours trouvé important de faire travailler les deux hémisphères de mon cerveau. Ça ouvre l’esprit et permet d’analyser les problèmes sous différents angles. C’est ce qui m’a poussé à devenir acteur. »




Article sur Heroes dans Ca se passe com ça

17072007

Voici un article consacré à Heroes et publié dans le magazine gratuit Ca se passe com ça:

« Heroes » malgré nous !

« Certaines personnes sont nées pour être extraordinaires. » Et d’autres pour regarder leurs incroyables aventures à la télé. Voilà le contrat que propose Heroes, nouvelle série des samedis soir de TF1. La série qui a supplanté Lost dans les grilles de programmes aura-t-elle le même succès ?

« On pourrait être des héros, juste pour une journée. » chantait David Bowie. Un bon résumé pour cette série événement, diffusée cet été sur TF1. Créee par Tim Kring, jusqu’ici responsable du peu connu Preuve à l’appui, Heroes raconte l’histoire de personnages ordinaires découvrant qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires et qui vont devoir se réunir pour vaincre une menace. On l’aura compris, loin du mystère systématique d’un Lost, du suspense insoutenable d’un 24 Heures ou du dynamitage des poncifs américain d’un Desperate Housewives, Heroes toutes les recettes qui fonctionnent en ce moment au grand public. Une grosse louche de super-héros (X-Men, Les 4 Fantastiques), un poil de découverte des super-pouvoirs (Smallville, Spiderman), des personnages sans aucun lien réunis par des événements étrangers (Les 4400)… Voilà un cocktail aussi riche qu’une pizza américaine, avec, en prime, une énième du théorie du complot (gouvernemental, cela va sans dire) pour rappeler à votre bon souvenir Prison Break, voir X-Files.

A -t-on vraiment besoin de vous préciser après tout ça que nos Heroes vont devoir sauver le monde ? Sans rien innover dans la façon de filmer, ni de raconter une histoire, la série fonctionne pourtant terriblement bien. Plus linéaire qu’un Lost qui frôle l’expérience mystique, Heroes est aussi très primaire: loin des pouvoirs de vedettes de comics, nos super-héros volent, voyagent dans le temps, lisent dans les pensées ou prévoient l’avenir. Autant de pouvoirs que chacun a pu rêver avoir un jour et qui facilitent l’attachement du spectateur. Et puis il y a l’inévitable super vilain, Sylar, doté d’un pouvoir simple mais démoniaque: il peut voler les pouvoirs des autres et les cumuler. Méga film de science-fiction pour ses fans, mini-série TV pour ses détracteurs qui dénoncent une deuxième moitié de saison un peu plan-plan et un final décevant, Heroes est pourtant plein d’avenir. Outre une seconde saison prévue pour septembre aux US, la chaîne annonce déjà une variante de la série, Heroes: Origins, qui présentera les pouvoirs d’un personnage chaque semaine.

Christophe Graciot




Article Télérama sur Claire

13072007

Article Télérama sur Claire  dans Non classé b070713002276p1lw6Voici un article de Télérama consacré à l’indestructible pom-pom girl, Claire Bennet. Voici ce qu’il dit:

Pendant tout l’été, chaque samedi, Télérama.fr se penche sur les pouvoirs bien particuliers d’un personnage de la série Heroes, diffusé sur TF1. Aujourd’hui, Claire Bennet, qui a le pouvoir de s’autorégénérer.

C’est qui ?

Claire Bennet est la pom-pom girl version crash-test de la série Heroes. Son pouvoir ? Se guérir de toutes les blessures possibles et inimaginables. Ou comment réduire son corps à une tranche de tofu autogénérante. Régulièrement lacérée, brûlée, découpée, éventrée, Claire survit de tout, ou presque. On n’est quelquefois pas très loin d’un sosie poupin de Britney Spears enfermé par erreur dans un film de Dario Argento. Et ça tache, forcément. Claire a pourtant bien du mal à accepter ses nouveaux pouvoirs. Pur produit de la middle-class américaine, Claire rêve de sorties, de quaterbacks super-bronzés, de repas de Thanksgiving en famille. Aouch ! Pas gagné, surtout quand on est le centre de toutes les attentions, et que le sort du monde est accroché à ses baskets. « Save the cheerleader, save the world ! (Sauve la pom-pom girl, sauve le monde !) », c’est Hiro qui nous le dit, au bout de quatre épisodes. Comme quoi, même les super-ados ont besoin d’être protégés.


Son pouvoir chez les autres

Pratique, le pouvoir de Claire Bennet. Mais il est loin d’être unique, voire presque banal. Le héros sémanticien dans le bouquin pourtant mal ficelé de Van Vogt, Le Monde des non-A, nous a déjà tout montré sur le sujet. Même si celui-ci devenait indestructible pour d’autres raisons : à chacune de ses morts, il se réveillait dans le corps d’un clone. Nul clone chez Claire. Nulle parabole épistémologique non plus. On peut aussi penser à Bruce Willis dans Incassable de M. Night Shyamalan. Ode grand luxe aux héros ordinaires. Dans la série chevelu ultra-résistant, Connor MacLeod d’Highlander n’est pas mal non plus. Même si imaginer la jolie Claire Bennet, jouée par Hayden Panettiere, atteinte du strabisme de Christophe Lambert ne fait pas particulièrement fantasmer. Indestructible, elle semble immortelle. Et on peut se demander si elle supportera de flotter dans l’espace intersidéral une fois que la planète aura explosée, d’ici 4 milliards d’années. A moins que les scénaristes de la série trouvent une parade d’ici là.


L’avis du spécialiste : Pascal Durbec, chercheuse au CNRS, experte dans l’étude des cellules souches

« La cicatrisation d’une plaie est un phénomène biologique naturel. Les tissus humains sont capables de réparer des lésions localisées comme la peau après une coupure. Cependant, tous les organes ne se réparent pas spontanément ! Une alternative thérapeutique est la greffe de cellules qui peuvent aident à la reconstruction, par exemple dans le cas de transfusions sanguines, de greffes de cellules souches pour traiter certaine leucémie ou encore des autogreffes de kératinocytes pour les grands brûlés. Une stratégie alternative serait de stimuler le pouvoir régénératif des cellules souches qui sont maintenues dans certains organes adultes comme le muscle ou encore le cerveau. Ces approches ne sont encore que des pistes que les scientifiques explorent. Cependant, la régénération ne peut concerner que tout ou partie d’un organe chez l’homme. Dans le règne animal, le triton montre de remarquables capacités de régénération de ses organes lésés ou même amputés, mais ce processus n’est jamais aussi rapide et spectaculaire que chez Claire Bennet ! »

Jean-François Mosca

trans dans Non classé

 

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Episodik Spécial Heroes

13072007

Episodik Spécial Heroes dans Non classé episodikheroes1hy1Episodik, magazine spécialisé dans les séries, a consacré un hors-série sur la série phénomène du moment, Heroes.

En voici le sommaire:

Page 8 : Naissance d’une série phénomène
Quelle est la genèse de Heroes ? Comment ses producteurs ont-ils convaincu NBC de mettre la série à l’antenne ? Retour sur un succès pas si surprise que ça, de sa stratégie internet au ciblage des fans de comics dans les conventions. Le sociologue Gérald Bronner nous explique les raisons d’un tel engouement.

Page 14 : Rencontre avec Tim Kring, le maître des Heroes
Lors de sa venue à Paris, nous avons interviewé Tim Kring, le créateur de Heroes. Il est revenu pour nous sur ce qu’il l’a poussé à créer cette série, sur ses inspirations (parfois surprenantes), sur les spécialistes des comics dont il s’est entouré et sur la stratégie de la chaîne NBC.

Page 18 : Comics Style
Ce dossier déchiffre les influences des super-héros sur les thématiques de Heroes, au delà des simples clin d’œil. Le producteur Jeph Loeb, également scénariste renommé de comics, nous a accordé un entretien où il confronte ses deux domaines de prédilection. C’est aussi l’occasion d’un cross-over journalistique exceptionnel : Fabrice Sapolsky et Xavier Fournier, du magazine Comic Box, reviennent pour nous sur l’utilisation de la culture comics dans Heroes.

Page 24 : Guide des Personnages
Retrouvez les personnages de Heroes, avec le choix de leur pouvoir commenté par Tim Kring.

Page 26: Interviews
Les stars racontent les coulisses et les motivations de leurs personnages

Page 26 : Masi Oka alias Hiro
Rencontré au Festival de Monte Carlo, il n’hésite pas à pointer les points forts et aussi les points faibles de la première saison. Il nous raconte sa double casquette : acteur.. et concepteur d’effets spéciaux ! Page 30 : Adrian Pasdar alias Nathan Petrelli
L’acteur de Profit, lui aussi présent au Festival de Monte Carlo, revient sur les références politiques de son personnage. Page 32 : Milo Ventimiglia alias Peter Petrelli
Le casting, la découverte des pouvoirs de son personnage, le succès des super-héros… Milo raconte ! Page 34 : Greg Grunberg alias Matt Parkman
L’acteur fétiche de JJ Abrams est ravi de se retrouver à nouveau dans une série aussi mystérieuse. Page 35 : Ali Larter alias Niki Sanders
Niki est plus qu’une Desperate Housewives avec des super-pouvoirs ! Page 36 : Santiago Cabrera alias Isaac Mendez
Le peintre de la série nous donne ses références en comics Page 37 : Hayden Panettiere alias Claire Bennet
Portrait de la pompom girl qui a crevé l’écran Page 38 : Zachary Quinto alias Sylar
Nous avons bravé notre terreur et nous sommes allés poser nos questions au super méchant… Un acteur attachant et enthousiaste. Page 40 : Wendy Melvoin et Lisa Coleman
Parce que la bande-originale de Heroes est un personnage à elle toute seule, voici notre interview exclusive de ses compositrices, anciennes membres du groupe Revolution de Prince !

Page 42 : Guide critique des épisodes et carte des déplacements
Tous les épisodes du  » Volume 1  » passés au crible : intérêt dans l’intrigue générale, quota de gore, clin d’œil. Vous saurez tout et la carte des déplacements des  » Heroes  » permettra d’y voir encore plus clair.

Page 48 : La science des Heroes
Projet génome humain, espace-temps, invisibilité… Quelles sont les bases scientifiques des scénarios ? Le vrai du faux des Heroes, analysé par notre spécialiste maison.

Page 52: Les Super-Héros de la télé

Page 54 : Le plein de super : les recettes des classiques
Après 50 ans de séries télé de super-héros, trois formules à succès se dégagent.

Page 57 : L’Epi-choc : Qui veut devenir un Super-Héros ?
Stan Lee fait sa Nouvelle Star ! Attention les yeux.

Page 58 : Flash-back : les serials
Avant la télé, le cinéma des années 30 et 40 offrait des fictions à épisodes, avec déjà des héros aux super-pouvoirs. Les origines d’un genre !

Page 59 : Super Japon
Parce qu’il n’y a pas que les USA dans la vie, le Japon a aussi ses super-héros.

Page 60 : Super-ratages en série
Cachés dans les caves des studios, 6 plantages magistraux d’adaptations télé de comics… à découvrir en photos !

Page 62 : Le retour des héros : les prochaines séries
Heroes a relancé une tendance : quelles sont les séries qui vont arriver dans les prochains mois ? Jimmy Palmiotti, le scénariste du comics Painkiller Jane nous explique la toute récente adaptation télé de son personnage et Simon Astier (Kaamelott, Off Prime) nous dévoile son projet fou.

Page 66: Episcope : la sélection de l’été
Quelles sont les séries à voir et les DVD à acheter cet été ? La réponse dans l’Episcope.

Episodik est disponible depuis le 12 juillet au prix de 4,90 €.




Toute la Télé interview Masi Oka

7072007

Toute la Télé interview Masi Oka  dans Non classé masioka792777qh8Katia Blétry, de Toute la Télé, a rencontré Masi Oka (Hiro). Voici l’interview de l’acteur:

Katia Blétry : Par quoi avez-vous été séduit dans la série Heroes ?

Masi Oka : Heroes a été le premier script que j’ai lu et pour lequel j’ai auditionné. J’ai trouvé mon personnage vraiment étonnant. C’était un rôle qui me correspondait totalement comme s’il avait été écrit sur mesure. Il y a un certain nombre de ressemblances entre nous deux. Comme moi, Hiro a 24 ans et parle couramment le japonais. Je me suis dit que si ça ne marchait pas, j’étais prêt à arrêter de jouer pour me consacrer à l’écriture ou à la réalisation. Mais heureusement, ce n’est pas le cas et je suis très content de pouvoir interpréter un rôle comme celui-là.

KB: Le personnage de Hiro Nakamura vous a immédiatement convaincu ?

MO: Oui, son optimisme, son innocence, sa pureté, le fait qu’il ait gardé des yeux d’enfant, tout ceci m’a convaincu. Il est aussi très drôle et il aime s’amuser. C’est assez rare de trouver ce genre de personnage dans une série à la télévision. C’est quelqu’un qui continue de croire en ses rêves ce qui est particulièrement difficile de faire dans notre société aujourd’hui. Son plus grand rêve était d’avoir des pouvoirs de super héros et il a pu le réaliser. Comme Hiro, j’ai aussi accompli mon plus grand souhait, celui de pouvoir devenir acteur et de jouer dans un incroyable show.

KB: Comment souhaitez-vous que votre personnage évolue au fil des saisons ? (Attention, cette réponse comprend des spoilers)

MO: J’aimerais qu’il garde son énergie, son esprit enfantin et son humour. C’est son optimisme qui plait aux téléspectateurs. Je souhaite donc qu’il conserve ce trait de caractère. Mais j’ai aussi adoré la relation qu’il a entretenu avec Charlie. J’espère que d’autres romances seront prévues pour Hiro dans la deuxième saison. J’ai entendu dire que ça sera le cas.

KB: Comprenez-vous que la série ait suscité un aussi grand engouement de la part des téléspectateurs ?

MO: C’est vrai que la série a un très grand succès et j’espère qu’il perdura au fil des saisons. J’espère que Heroes aura le même retentissement en France. On a beaucoup de bonnes retombées des téléspectateurs et j’en suis très heureux et reconnaissant. Ce programme peut intéresser toute la famille et il touche donc un large public. On s’amuse énormément à y participer et c’est peut-être ça aussi que les gens perçoivent en regardant la série.

KB: Hiro semble être un grand fan de science fiction. Êtes-vous également accro au fantastique ?

MO: Encore un point commun avec mon personnage (rires). J’adore la science-fiction, c’est un genre absolument génial. J’ai très tôt été bercé par le fantastique. Pendant toute mon enfance, j’ai grandi avec les mangas japonais, ça fait parti de ma culture. En plus, j’ai travaillé dans les effets spéciaux où il fallait quand même avoir un minimum d’atomes crochus avec ce genre.

KB: Vous avez collaboré aux effets visuels notamment chez ILM, la société de George Lucas pour des nombreux films à gros budget. Quels est votre regard sur les effets spéciaux de Heroes ?

MO: En toute objectivité, ils sont impressionnants. L’équipe en charge a vraiment accompli un travail fantastique compte tenu du budget et du temps qui lui sont appartis. Il faut savoir que les effets spéciaux au cinéma et à la télévision sont très différents. Ce sont vraiment deux univers distincts. Par exemple, ce qu’on réalise en une journée dans une série va prendre une semaine pour le grand écran.

KB: Est-ce pour vous plus difficile de jouer un rôle dramatique que de faire une comédie ?

MO: Heroes est une combinaison de ces deux genres. Je trouve qu’interpréter un rôle comique est plus difficile à faire parce que l’humour est très subjectif. Ce qui va vous faire rire ne va pas forcément être drôle pour une autre personne, pour des raisons culturelles en autre. Selon moi, le drame est peut-être moins compliqué à interpréter. Tout le monde peut arriver à comprendre et à ressentir la peine qu’un acteur essaye de véhiculer. La douleur est un sentiment universel alors que l’humour est assez compliqué à transmettre. Malgré tout, je préfère les rôles comiques parce que j’aime faire rire les gens et pouvoir leur apporter de la joie.

KB: Quelle a été votre réaction lorsque vous avez remporté le prix du meilleur acteur secondaire pour Heroes aux Saturn Awards en mai dernier ?

MO: C’est un grand honneur pour moi d’avoir reçu ce prix mais je suis plus heureux encore que la série ait gagné celui de la « Meilleure Série diffusée sur les réseaux nationaux ». C’est une belle récompense pour tous ceux qui travaillent à sa conception.




Article Télérama sur Nathan

7072007

Article Télérama sur Nathan  dans Non classé b070705002242p1xz5Voici un article de Télérama consacré à l’homme volant Nathan Petrelli. Voici ce qu’il dit:

Pendant tout l’été, chaque samedi, Télérama.fr se penche sur les pouvoirs bien particuliers d’un personnage de la série Heroes, diffusé sur TF1. Aujourd’hui, Nathan Petrelli, qui a le pouvoir de voler.

C’est qui ?

Imaginez Hillary Clinton avec des super pouvoirs à la Wonder Woman. Non, n’imaginez plus : un politique de cette trempe existe, du moins dans Heroes. Son nom, Nathan Petrelli. Comme la femme de Bill, il sera (peut-être) élu au Congrès et gère une vie de famille difficile. Son truc en plus : il peut voler. Chemise impeccable et sourire ultra brite en toute circonstance, le beau gosse interprété par Adrian Pasdar (vu dans Profit) a un côté « donneur de leçons » assez agaçant. Obnubilé par sa campagne et régulièrement odieux avec son entourage, il n’hésite pourtant pas à voler -littéralement – au secours de son petit frère Peter quand celui-ci se jette dans le vide lors du premier épisode. Personnage à la psychologie complexe, Nathan ne semble pas impressionné par son pouvoir, qu’il s’attache plutôt à dissimuler de peur de compromettre sa carrière politique. Il préfère donc se déplacer en voiture, mais ses capacités hors du commun vont tout de même lui permettre de se tirer de quelques situations embarrassantes.

Son pouvoir chez les autres

Dans la catégorie simple bipède, aucun humain n’a été recensé pour ses performances en vol depuis Icare. Mais chez les super-héros, le pouvoir de fendre les airs est assez répandu. C’est même le moyen de transport de prédilection de ces êtres exceptionnels. Bien pratique pour se rendre sur les lieux du crime en évitant les embouteillages, à l’instar d’Iron Man grâce à son armure rouge et jaune. Ou dans certains lieux inaccessibles autrement, comme le pays imaginaire de Peter Pan. Héros malchanceux, Sangohan, de Dragon Ball Z, ne profite guère du côté ludique de ce super pouvoir, qui ne s’active chez lui qu’en cas de danger imminent. Voler est également un imparable atout drague, dont Superman ne se prive pas quand il balade sa dulcinée au dessus des toits de Metropolis. Contrairement au verdoyant Green Lantern, Nathan, de Heroes, n’a pas besoin d’anneau magique pour s’envoler dans les hautes sphères, mais il lui faudra l’endurance d’un héros pour arriver indemne aux élections.

L’avis du spécialiste : Roland Lehoucq, astrophysicien

« A priori ce n’est pas si difficile de voler. Il faut simplement trouver le moyen de compenser le ralentissement naturel dus aux frottements de l’air, et cela suppose de payer une certaine dépense d’énergie. Si un planeur ne fait pas d’efforts particuliers, il retombe sur le sol. Pour rester en vol, il doit trouver un courant d’air ascendant. Dans le cas d’un homme qui vole, s’il dispose d’une source d’énergie adéquate, il n’y a pas de problème. Il existe d’ailleurs des tentatives réussies de vol avec un réacteur sur le dos. Dans le cas de Nathan Petrelli, la question est donc : d’où vient sa source d’énergie ? »

Elisabeth Dien et Thomas Bécard




Hayden Panettiere aime les animaux

5072007

Hayden Panettiere aime les animaux dans Non classé spring07bi3Hayden Panettiere (Claire) fait la Une du magazine Animal Fair. On la voit avec un chien et comme l’indique le titre, ses vrais héros, ce sont ses chiens !




Heroes ou (et) Lost ?

30062007

Voici un article sur Heroes publié sur le site internet de Libération. Les auteurs sont Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts. Le voici:

Heroes malgré Lost

Télé. A partir de ce samedi, TF1 diffuse la nouvelle série aux superpouvoirs et enchaîne dès lundi avec la troisième saison des aventures des naufragés.

C’est l’heure du choix. A côté, celui du 6 mai, c’était de la gnognotte. Kate la fugitive, ou Claire la pom pom girl ? Le Coréen Jin-soo ou le Japonais Hiro ? Accident d’avion, ou explosion nucléaire ? Les « Autres », ou Sylar ? Bref, faut-il garder son vieux Lost, ou enfiler son tout nouveau costume d’ Heroes ? Car, lundi à 22 h 40 sur TF1, les disparus de Lost réapparaissent dans l’état où on les avait laissés l’été dernier, c’est-à-dire dans la panade la plus totale. Tandis que, ce samedi à 20 h 50 toujours sur TF1, démarre la diffusion de Heroes, la série qui a fait sensation cette saison aux Etats-Unis. Au point d’avoir été présentée comme « This Year’s Lost « . Guide comparatif.

L’île ou la ville ?

Des heroes lost et des lost heroes. Outre le terreau commun de parano post-11 Septembre, Lost et Heroes racontent la même histoire de paumés, qui sur une île déserte, qui dans la foule des villes ; qui contraints de devenir des héros pour survivre, qui forcés de vivre encombrés de superpouvoirs. Avec Lost, on connaît la chanson : le vol 815 d’Oceanic Airlines se vautre sur une île qui, ainsi que les survivants le découvrent rapidos, n’est pas tout à fait déserte. Pire que les galeries Lafayette un jour de soldes, on y croise des ours blancs, des revenants, des vierges de plâtre fourrées de cocaïne, des trappes, et, sous les trappes, de mystérieux bunkers. Surtout, on y croise une tribu de furieux, alias « les Autres ». Qui, ça va de soi, font vivre un enfer aux rescapés. En ce début de troisième saison, « les Autres » ont poussé le bouchon jusqu’à kidnapper Kate, Jack et Sawyer, ci-devant trio héros de Lost.

Mais c’est peanuts à côté du boulot de nos nouveaux Heroes : quand Kate, Jack et Sawyer ne s’emploient qu’à sauver leurs miches, Hiro, Peter et Claire, la cheerleader (la pom pom girl), eux, se remuent le popotin pour sauver le monde. De quoi ? Heum, là, c’est le souci. Il est question d’une future explosion atomique que nos héros doivent empêcher. Problème, ils n’entravent que dalle, découvrant leurs missions au rythme du téléspectateur et avec la même perplexité : « Sauve la cheerleader, se voient-ils ordonner, sauve le monde. » Oui, c’est cela ; mais avant, j’ai l’aspi à passer. Il sera tout de même question de modification d’ADN, de virées dans le passé (et le futur), d’un certain Sylar, superméchant zigouillant les supergentils en leur décapsulant le citron.

Pom pom girl, ou fugitive ?

Alors voilà, vous vous réveillez un matin, pas assez dormi, des cernes jusque-là, et d’un coup, en vous concentrant très fort, gniiiiiiiiiiiii, vous vous apercevez que vous pouvez arrêter le temps. Ou que, quand vous vous coupez, vous cicatrisez instantanément. Ou bien que votre reflet dans le miroir est très légèrement démoniaque. Ou que, cui-cui, vous pouvez voler. C’est ce qui arrive aux personnages de Heroes, pas le moins du monde préparés à ça et déjà passablement tourmentés dans leurs vies de pas heroes. Le dompteur de temps est employé de bureau à Tokyo ; l’increvable, une pom pom girl blondasse ; la jumelle au reflet est strip-teaseuse sur Internet, et l’émule d’Icare est un politicien aux dents qui rayent la moquette. Ajoutez à cela un peintre camé jusqu’aux yeux dont les œuvres prédisent l’avenir et un opportuniste qui absorbe tous les superpouvoirs des autres et vous avez la collec quasi complète de vos nouveaux amis.

Et cette bande de bras cassés doit sauver le monde : bonjour les miquettes. Dans Heroes, comme chez Marvel, les héros sont tourmentés, noirs, malheureux, mère célibataire avec la mafia aux fesses. Seul Hiro (comme Hiroshima) est content comme un canard de son superpouvoir, arrête le temps pour tricher aux cartes et rêve de porter cape et collants. Dommage pour lui, mais une des qualités de nos Heroes c’est qu’ils sont dépourvus de costumes. Pas comme certains dont on taira le nom mais qui portent des caleçons moule-bonbons rouges avec une toile d’araignée dessus, hein.

Tout aussi de la lose, échoués comme de vieilles méduses dans une île peuplée d’ours polaires : voici la brochette de Lost. Locke, Jack, Kate, Sawyer, Charlie, Claire, Jin-soo – soit dans l’ordre un ex-paraplégique autocentré, un béni oui-oui perclus de névroses, une criminelle gnangnan en fuite, un faux rebelle irascible, un ex-rocker cocaïnomane, une parturiente neu-neu et un Coréen psychorigide. Tous se dépatouillant tant bien que mal entre leur passé qui leur revient par bourrasques et le mystérieux projet Dharma, qui les utilise comme rats de laboratoire. A ce stade, une observation : si vous n’êtes ni drogué, ni mère célibataire, ni asiatique, la figuration dans une série américaine, forget it.

L’esthétique, ou le cheap ?

Autant crever l’abcès . TF1, certainement dans un louable souci d’éclaircir le sombre Heroes, lui a adjoint un générique chanté par une Victoria Petrosillo (1) et ça fait : « Rendre le monde un peu moins noir/Sans attendre la gloire. » Un peu duraille à supporter, comme si, disons, Herbert Léonard chantait un générique pour 24 Heures chrono (bonne idée : « Jack, tu tortures les méchants/Jack, tu es toujours gagnant. » ). Sûr que ce générique en forme de beuglante fait légèrement tache à côté de l’esthétique sombre, profonde et léchée de Heroes qui emprunte aux comics, jusqu’à la police de caractères. En comparaison, Lost est tout plat, éclairé à la lampe de poche, cheap. Normal : la référence, ici, c’est la télé-réalité, Koh-Lanta et surtout sa version originale Survivor, énorme succès aux Etats-Unis. Pourquoi alors pense-t-on irrémédiablement à l’une quand on voit l’autre ? Sûrement à cause des nappes de violons diffusées à l’envers que Heroes a pompées chez Lost, histoire qu’à force de se ronger les ongles on finisse en moignons.

Complot, ou complot ?

Cochons d’Américains ! Si Heroes sur NBC a obtenu la meilleure audience des nouvelles séries lancées à la rentrée, elle se retrouve bien loin dans le palmarès des programmes les plus vus cette saison. En 20e position, alors que Lost , qu’on disait cuit, est 10e. Au point que, depuis NBC, pas une seule grande télé au monde n’a encore osé diffuser Heroes, cantonné aux thématiques. Le pari est donc risqué pour TF1 : le buzz sur Internet (où la série décroche d’ailleurs le pompon des téléchargements pirates) pourrait lui sauver la mise. Moins accessible, Heroes est pourtant moins frustrante que son aînée insulaire : au bout de deux ans, le fin mot de l’histoire de Lost se fait toujours attendre. Pour Heroes, son fondateur, Tim Kring, a donc décidé qu’ « une histoire sera bouclée à la fin de la première saison », déclarait-t-il à Libération en mai dernier. Il n’empêche : pour l’une comme pour l’autre, d’incroyables théories fleurissent sur le Web. Sur Lost, on aura tout lu : les survivants sont en réalité morts et évoluent dans un genre de purgatoire, ils sont régis par des extraterrestres, voire candidats d’une émission de télé-réalité extrême. Pour Heroes , le magazine américain Entertainment Weekly a déjà suggéré la sienne : et si, en fait, les ­superpouvoirs des Heroes étaient les résultats d’une expérience menée par le Dharma de Lost afin de concevoir des êtres à même de sauver le monde ? Histoire de mesurer la portée d’une telle révélation, c’est comme si Navarro était le père de Joséphine Ange-Gardien . Ça fait très peur.

(1) Dont le premier album a été composé par un certain André Manoukian, mais ce doit être un homonyme.







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