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Episodik Spécial Heroes

13072007

Episodik Spécial Heroes dans Non classé episodikheroes1hy1Episodik, magazine spécialisé dans les séries, a consacré un hors-série sur la série phénomène du moment, Heroes.

En voici le sommaire:

Page 8 : Naissance d’une série phénomène
Quelle est la genèse de Heroes ? Comment ses producteurs ont-ils convaincu NBC de mettre la série à l’antenne ? Retour sur un succès pas si surprise que ça, de sa stratégie internet au ciblage des fans de comics dans les conventions. Le sociologue Gérald Bronner nous explique les raisons d’un tel engouement.

Page 14 : Rencontre avec Tim Kring, le maître des Heroes
Lors de sa venue à Paris, nous avons interviewé Tim Kring, le créateur de Heroes. Il est revenu pour nous sur ce qu’il l’a poussé à créer cette série, sur ses inspirations (parfois surprenantes), sur les spécialistes des comics dont il s’est entouré et sur la stratégie de la chaîne NBC.

Page 18 : Comics Style
Ce dossier déchiffre les influences des super-héros sur les thématiques de Heroes, au delà des simples clin d’œil. Le producteur Jeph Loeb, également scénariste renommé de comics, nous a accordé un entretien où il confronte ses deux domaines de prédilection. C’est aussi l’occasion d’un cross-over journalistique exceptionnel : Fabrice Sapolsky et Xavier Fournier, du magazine Comic Box, reviennent pour nous sur l’utilisation de la culture comics dans Heroes.

Page 24 : Guide des Personnages
Retrouvez les personnages de Heroes, avec le choix de leur pouvoir commenté par Tim Kring.

Page 26: Interviews
Les stars racontent les coulisses et les motivations de leurs personnages

Page 26 : Masi Oka alias Hiro
Rencontré au Festival de Monte Carlo, il n’hésite pas à pointer les points forts et aussi les points faibles de la première saison. Il nous raconte sa double casquette : acteur.. et concepteur d’effets spéciaux ! Page 30 : Adrian Pasdar alias Nathan Petrelli
L’acteur de Profit, lui aussi présent au Festival de Monte Carlo, revient sur les références politiques de son personnage. Page 32 : Milo Ventimiglia alias Peter Petrelli
Le casting, la découverte des pouvoirs de son personnage, le succès des super-héros… Milo raconte ! Page 34 : Greg Grunberg alias Matt Parkman
L’acteur fétiche de JJ Abrams est ravi de se retrouver à nouveau dans une série aussi mystérieuse. Page 35 : Ali Larter alias Niki Sanders
Niki est plus qu’une Desperate Housewives avec des super-pouvoirs ! Page 36 : Santiago Cabrera alias Isaac Mendez
Le peintre de la série nous donne ses références en comics Page 37 : Hayden Panettiere alias Claire Bennet
Portrait de la pompom girl qui a crevé l’écran Page 38 : Zachary Quinto alias Sylar
Nous avons bravé notre terreur et nous sommes allés poser nos questions au super méchant… Un acteur attachant et enthousiaste. Page 40 : Wendy Melvoin et Lisa Coleman
Parce que la bande-originale de Heroes est un personnage à elle toute seule, voici notre interview exclusive de ses compositrices, anciennes membres du groupe Revolution de Prince !

Page 42 : Guide critique des épisodes et carte des déplacements
Tous les épisodes du  » Volume 1  » passés au crible : intérêt dans l’intrigue générale, quota de gore, clin d’œil. Vous saurez tout et la carte des déplacements des  » Heroes  » permettra d’y voir encore plus clair.

Page 48 : La science des Heroes
Projet génome humain, espace-temps, invisibilité… Quelles sont les bases scientifiques des scénarios ? Le vrai du faux des Heroes, analysé par notre spécialiste maison.

Page 52: Les Super-Héros de la télé

Page 54 : Le plein de super : les recettes des classiques
Après 50 ans de séries télé de super-héros, trois formules à succès se dégagent.

Page 57 : L’Epi-choc : Qui veut devenir un Super-Héros ?
Stan Lee fait sa Nouvelle Star ! Attention les yeux.

Page 58 : Flash-back : les serials
Avant la télé, le cinéma des années 30 et 40 offrait des fictions à épisodes, avec déjà des héros aux super-pouvoirs. Les origines d’un genre !

Page 59 : Super Japon
Parce qu’il n’y a pas que les USA dans la vie, le Japon a aussi ses super-héros.

Page 60 : Super-ratages en série
Cachés dans les caves des studios, 6 plantages magistraux d’adaptations télé de comics… à découvrir en photos !

Page 62 : Le retour des héros : les prochaines séries
Heroes a relancé une tendance : quelles sont les séries qui vont arriver dans les prochains mois ? Jimmy Palmiotti, le scénariste du comics Painkiller Jane nous explique la toute récente adaptation télé de son personnage et Simon Astier (Kaamelott, Off Prime) nous dévoile son projet fou.

Page 66: Episcope : la sélection de l’été
Quelles sont les séries à voir et les DVD à acheter cet été ? La réponse dans l’Episcope.

Episodik est disponible depuis le 12 juillet au prix de 4,90 €.




Heroes ou (et) Lost ?

30062007

Voici un article sur Heroes publié sur le site internet de Libération. Les auteurs sont Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts. Le voici:

Heroes malgré Lost

Télé. A partir de ce samedi, TF1 diffuse la nouvelle série aux superpouvoirs et enchaîne dès lundi avec la troisième saison des aventures des naufragés.

C’est l’heure du choix. A côté, celui du 6 mai, c’était de la gnognotte. Kate la fugitive, ou Claire la pom pom girl ? Le Coréen Jin-soo ou le Japonais Hiro ? Accident d’avion, ou explosion nucléaire ? Les « Autres », ou Sylar ? Bref, faut-il garder son vieux Lost, ou enfiler son tout nouveau costume d’ Heroes ? Car, lundi à 22 h 40 sur TF1, les disparus de Lost réapparaissent dans l’état où on les avait laissés l’été dernier, c’est-à-dire dans la panade la plus totale. Tandis que, ce samedi à 20 h 50 toujours sur TF1, démarre la diffusion de Heroes, la série qui a fait sensation cette saison aux Etats-Unis. Au point d’avoir été présentée comme « This Year’s Lost « . Guide comparatif.

L’île ou la ville ?

Des heroes lost et des lost heroes. Outre le terreau commun de parano post-11 Septembre, Lost et Heroes racontent la même histoire de paumés, qui sur une île déserte, qui dans la foule des villes ; qui contraints de devenir des héros pour survivre, qui forcés de vivre encombrés de superpouvoirs. Avec Lost, on connaît la chanson : le vol 815 d’Oceanic Airlines se vautre sur une île qui, ainsi que les survivants le découvrent rapidos, n’est pas tout à fait déserte. Pire que les galeries Lafayette un jour de soldes, on y croise des ours blancs, des revenants, des vierges de plâtre fourrées de cocaïne, des trappes, et, sous les trappes, de mystérieux bunkers. Surtout, on y croise une tribu de furieux, alias « les Autres ». Qui, ça va de soi, font vivre un enfer aux rescapés. En ce début de troisième saison, « les Autres » ont poussé le bouchon jusqu’à kidnapper Kate, Jack et Sawyer, ci-devant trio héros de Lost.

Mais c’est peanuts à côté du boulot de nos nouveaux Heroes : quand Kate, Jack et Sawyer ne s’emploient qu’à sauver leurs miches, Hiro, Peter et Claire, la cheerleader (la pom pom girl), eux, se remuent le popotin pour sauver le monde. De quoi ? Heum, là, c’est le souci. Il est question d’une future explosion atomique que nos héros doivent empêcher. Problème, ils n’entravent que dalle, découvrant leurs missions au rythme du téléspectateur et avec la même perplexité : « Sauve la cheerleader, se voient-ils ordonner, sauve le monde. » Oui, c’est cela ; mais avant, j’ai l’aspi à passer. Il sera tout de même question de modification d’ADN, de virées dans le passé (et le futur), d’un certain Sylar, superméchant zigouillant les supergentils en leur décapsulant le citron.

Pom pom girl, ou fugitive ?

Alors voilà, vous vous réveillez un matin, pas assez dormi, des cernes jusque-là, et d’un coup, en vous concentrant très fort, gniiiiiiiiiiiii, vous vous apercevez que vous pouvez arrêter le temps. Ou que, quand vous vous coupez, vous cicatrisez instantanément. Ou bien que votre reflet dans le miroir est très légèrement démoniaque. Ou que, cui-cui, vous pouvez voler. C’est ce qui arrive aux personnages de Heroes, pas le moins du monde préparés à ça et déjà passablement tourmentés dans leurs vies de pas heroes. Le dompteur de temps est employé de bureau à Tokyo ; l’increvable, une pom pom girl blondasse ; la jumelle au reflet est strip-teaseuse sur Internet, et l’émule d’Icare est un politicien aux dents qui rayent la moquette. Ajoutez à cela un peintre camé jusqu’aux yeux dont les œuvres prédisent l’avenir et un opportuniste qui absorbe tous les superpouvoirs des autres et vous avez la collec quasi complète de vos nouveaux amis.

Et cette bande de bras cassés doit sauver le monde : bonjour les miquettes. Dans Heroes, comme chez Marvel, les héros sont tourmentés, noirs, malheureux, mère célibataire avec la mafia aux fesses. Seul Hiro (comme Hiroshima) est content comme un canard de son superpouvoir, arrête le temps pour tricher aux cartes et rêve de porter cape et collants. Dommage pour lui, mais une des qualités de nos Heroes c’est qu’ils sont dépourvus de costumes. Pas comme certains dont on taira le nom mais qui portent des caleçons moule-bonbons rouges avec une toile d’araignée dessus, hein.

Tout aussi de la lose, échoués comme de vieilles méduses dans une île peuplée d’ours polaires : voici la brochette de Lost. Locke, Jack, Kate, Sawyer, Charlie, Claire, Jin-soo – soit dans l’ordre un ex-paraplégique autocentré, un béni oui-oui perclus de névroses, une criminelle gnangnan en fuite, un faux rebelle irascible, un ex-rocker cocaïnomane, une parturiente neu-neu et un Coréen psychorigide. Tous se dépatouillant tant bien que mal entre leur passé qui leur revient par bourrasques et le mystérieux projet Dharma, qui les utilise comme rats de laboratoire. A ce stade, une observation : si vous n’êtes ni drogué, ni mère célibataire, ni asiatique, la figuration dans une série américaine, forget it.

L’esthétique, ou le cheap ?

Autant crever l’abcès . TF1, certainement dans un louable souci d’éclaircir le sombre Heroes, lui a adjoint un générique chanté par une Victoria Petrosillo (1) et ça fait : « Rendre le monde un peu moins noir/Sans attendre la gloire. » Un peu duraille à supporter, comme si, disons, Herbert Léonard chantait un générique pour 24 Heures chrono (bonne idée : « Jack, tu tortures les méchants/Jack, tu es toujours gagnant. » ). Sûr que ce générique en forme de beuglante fait légèrement tache à côté de l’esthétique sombre, profonde et léchée de Heroes qui emprunte aux comics, jusqu’à la police de caractères. En comparaison, Lost est tout plat, éclairé à la lampe de poche, cheap. Normal : la référence, ici, c’est la télé-réalité, Koh-Lanta et surtout sa version originale Survivor, énorme succès aux Etats-Unis. Pourquoi alors pense-t-on irrémédiablement à l’une quand on voit l’autre ? Sûrement à cause des nappes de violons diffusées à l’envers que Heroes a pompées chez Lost, histoire qu’à force de se ronger les ongles on finisse en moignons.

Complot, ou complot ?

Cochons d’Américains ! Si Heroes sur NBC a obtenu la meilleure audience des nouvelles séries lancées à la rentrée, elle se retrouve bien loin dans le palmarès des programmes les plus vus cette saison. En 20e position, alors que Lost , qu’on disait cuit, est 10e. Au point que, depuis NBC, pas une seule grande télé au monde n’a encore osé diffuser Heroes, cantonné aux thématiques. Le pari est donc risqué pour TF1 : le buzz sur Internet (où la série décroche d’ailleurs le pompon des téléchargements pirates) pourrait lui sauver la mise. Moins accessible, Heroes est pourtant moins frustrante que son aînée insulaire : au bout de deux ans, le fin mot de l’histoire de Lost se fait toujours attendre. Pour Heroes, son fondateur, Tim Kring, a donc décidé qu’ « une histoire sera bouclée à la fin de la première saison », déclarait-t-il à Libération en mai dernier. Il n’empêche : pour l’une comme pour l’autre, d’incroyables théories fleurissent sur le Web. Sur Lost, on aura tout lu : les survivants sont en réalité morts et évoluent dans un genre de purgatoire, ils sont régis par des extraterrestres, voire candidats d’une émission de télé-réalité extrême. Pour Heroes , le magazine américain Entertainment Weekly a déjà suggéré la sienne : et si, en fait, les ­superpouvoirs des Heroes étaient les résultats d’une expérience menée par le Dharma de Lost afin de concevoir des êtres à même de sauver le monde ? Histoire de mesurer la portée d’une telle révélation, c’est comme si Navarro était le père de Joséphine Ange-Gardien . Ça fait très peur.

(1) Dont le premier album a été composé par un certain André Manoukian, mais ce doit être un homonyme.




Critique sur Heroes

30062007

Les articles sur Heroes font majoritairement l’éloge de la série de Tim Kring, mais d’autres, au contraire, font plutôt l’inverse. Voici l’avis de Frédéric Vignale, du site Le Mague Journal:

Heroes, la nouvelle série pas « super » de TF1

Heroes c’est la nouvelle série Evènement de la Une. TF1 mise sur Heroes plutôt que Lost pourtant il y a bien des similitudes entre les deux téléfilms. Heroes est fimé comme Lost et construit un peu de la même manière. Des gens d’horizons différents, dans le monde entier se retrouvent avec un point commun. Dans Lost c’était le crash aérien et dans Heroes c’est « les supers pouvoirs ».

Ce 30 juin 2007, TF1 diffusait le premier épisode de la série qui va nous tenir en haleine tout l’été.

On y voit deux blondes et des bruns typés découvrirent leurs secrets (Secret Story ?) , c’est à dire qu’ils commencent à avoir des facultés incroyables comme comme Superman, Hulk ou Spiderman mais en plus djeuns et anti terroriste.

Dialogues post 11 septembre, casting pour faire vibrer les adolescents et fantasmer les ménagères, Heroes va plaire au plus grand nombre.

Une fausse blonde à petits seins qui se dénude devant sa webcam en essayant d’élever son fils métisse qui répare tout seul à 7 ans le disque dur de son ordi et se faire virer de l’école, une autre blonde qui traverse le feu sans se brûler, un asiatique qui fréquente les karaokés et se téléporte comme dans Star trek, un indien fils de savant qui devient chauffeur de taxi et cherche les héros, un type qui se rend compte qu’il vole et des tas d’autres personnages qui font des trucs de ouf, voilà les ingrédients de Heroes… Des héros démagos et politiquement corrects comme on les aime.

S’il n’y avait pas les comics pour nourrir leur idiot visuel , nos potes les ricains seraient bien dans la merde !

En gros Heroes c’est un joyeux fourre-tout qui rappelle la maxime de l’après tours jumelles. « Dans chaque citoyen il y a un héros en sommeil qui va pouvoir être utile pour la collectivité ». La morale est sauve !!

C’est abominablement catho, épouvantablement chauvin (pas Ingrid malheureusement !) et finalement très ennuyeux et attendu !

Oui mais voilà, les pouvoirs extraordinaires c’est du pain béni pour les scénarios faiblards et les prods. de Heroes l’ont bien compris !!

En tout cas Heroes est dramatiquement décevant !! Rendez-nous Lost.




Article sur Heroes dans Télé Satellite & Numérique

30062007

Voici un article sur Heroes publié sur le site internet telesatellite.com:

La série Heroes, succès de l’année aux USA, débarque en France

Des personnes « ordinaires » disséminées dans le monde découvrent qu’elles sont dotées de pouvoirs extraordinaires et tentent de sauver New York de la destruction: la trame est abracadabrante, mais « Heroes », la nouvelle série américaine diffusée sur TF1, a conquis le public et la critique aux Etats-Unis.

A Odessa, au Texas, une lycéenne pom-pom girl s’aperçoit qu’elle peut se jeter d’une hauteur de plusieurs mètres et traverser des incendies sans aucune séquelle. A Tokyo, un employé de bureau parvient à se téléporter dans l’espace. A New York, un artiste accro au crack peint l’avenir, tandis que deux frères découvrent qu’ils peuvent voler dans les airs… Un jeune généticien, indien, enquête sur l’assassinat de son père, un chercheur persuadé que l’humanité s’apprête à franchir un saut dans son évolution. Ces mutants (et d’autres qui apparaissent au fil des épisodes) ne se connaissent pas mais ils vont peu à peu entrer en contact les uns avec les autres. Lors de sa diffusion aux Etats-Unis à la rentrée 2006, sur la chaîne NBC, Heroes a fait un tabac en terme d’audience, notamment auprès des 18-49 ans, la cible privilégiée des annonceurs. « Pourquoi cela a marché? Parce que c’est une histoire de super-héros, mais qui ont une vie comme tout le monde. Heroes parle de la famille, des enfants, de la descendance, de la transmission, de la loyauté… », explique à l’AFP Martin Winckler, écrivain et spécialiste des séries télévisées. « Comme Lost, ce sont des personnages ordinaires plongés dans des situations extraordinaires ». La découverte de leurs pouvoirs, loin de ravir les protagonistes, les plongent dans l’embarras, voire l’angoisse.

L’adolescente du Texas a presque honte de se découvrir aussi différente de ses pairs. Comme 24 Heures chrono, Heroes est une série post 11-septembre, et déroule une course contre la montre pour éviter une catastrophe majeure, remarque Martin Winckler. Heroes n’est cependant pas une série sur le terrorisme mais sur la menace représentée par des personnes elles aussi dotées de super-pouvoirs ». Et contrairement à Jack Bauer (le protagoniste de 24 heures) qui se bat seul contre tous, les personnages de Heroes unissent leurs forces, note l’écrivain.

La série a été créée par Tim Kring, un vétéran de la télévision américaine, auteur notamment de la série policière Preuve à l’appui (diffusée sur TF1). Pour Heroes, il s’est largement inspiré des comics (bandes dessinées) américaines, faisant appel par exemple au scénariste Jeph Loeb, qui a réinventé Superman. Le graphisme des sous-titres (qui traduisent les paroles du super-héros japonais), les titres des épisodes ou l’angle de certains plans sont autant de clins d’oeil à l’univers des comics.

La première saison compte 23 épisodes et s’achève sur un dénouement.Une deuxième saison est en cours d’écriture. La série est diffusée en version multilingue sur la TNT et en HD sur Canalsat et TPS.

 




Les « Heroes » décortiqués

30062007

Les LCI.fr a interviewé Fabrice Sapolsky, spécialiste des comics, sur le pourquoi et comment du succès de Heroes. Voici son interview:

Heroes, analyse d’un phénomène 

TF1 diffuse ce samedi à partir de 20h50 les premiers épisodes de la série Heroes. Cette saga sur des gens ordinaires qui se découvrent des pouvoirs extraordinaires a réalisé des audiences record lors de sa diffusion à la télévision américaine. Un succès qui consacre une nouvelle fois l’engouement du public pour les super-héros. Explications de Fabrice Sapolsky, rédacteur en chef de Comic Box, un magazine dédié à la BD américaine.

LCI.fr : A quoi est dû le succès phénoménal de Heroes aux Etats-Unis ?

Fabrice Sapolsky : Il n’y aurait pas pu avoir Heroes sans Lost. Lost a fait un véritable hold-up sur la télévision américaine, en proposant quelque chose d’extrêmement classique en apparence mais en fait, tout à fait novateur : l’emphase n’est pas mise sur l’histoire mais sur les personnages et ce sont eux qui font le show. C’est exactement la logique des comics [bandes dessinées] des X-Men, dont les scénaristes se sont inspirés. Et Heroes a repris ce concept : l’équipe a porté à l’écran à la fois l’esprit des comics et celui du soap opera.

Il faut aussi parler du casting international, attachant. Les acteurs ont été choisis en fonction de leur personnalité, pas de leur origine. Et certains d’entre eux sont devenus de véritables stars. Autre clé du succès : le rythme de la série, différent, un peu lent, mais qui ne nuit pas du tout à l’intérêt. Et puis Heroes aborde des questions très actuelles mais sans volonté de faire passer un message. En ce sens, c’est une série très contemporaine, qui n’aurait pas pu naître à une autre époque que la nôtre.

LCI.fr : En France, les super-héros sont encore associés à des justiciers en cape…

F. S. : Non. Chez certains anti-américains ou anti-comics, peut-être mais cette image des super-héros est un cliché. Dans Heroes, les personnages n’ont pas pour mission de sauver la planète ; ils n’ont pas de mission, tout court. On ne les voit pas en costume. L’héritage des comics dans la série est suggéré, de manière subtile d’ailleurs, mais il ne s’impose pas aux spectateurs. La série a bien marché justement car elle parle à des publics différents : le cercle des fans de comics, les amateurs de séries et les femmes, attirées par les mystères et la profondeur des personnages.

LCI.fr : Depuis plusieurs années, les super-héros sont au cœur de films et de séries télé. Certains analystes ont indiqué que cela correspondait à un besoin des Américains après les attentats du 11-Septembre. Etes-vous d’accord ?

F. S. : Non. On aurait pu le dire au début mais pas cinq-six ans après. Beaucoup d’historiens et de sociologues disent que la parenthèse du 11-Septembre n’est pas refermée mais, pour connaître les Etats-Unis, ils me semblent que les Américains ont évolué.

En illustration de cet article, vous pouvez voir le nouveau numéro de Comic Box qui propose un dossier spécial sur Heroes (six pages). 




Article sur Heroes dans SFU

30062007

Voici un article sur Heroes publié sur le site internet de Sci-Fi Universe.

Les Heroes débarquent samedi soir sur TF1 

La série télé de Tim Kring intitulée Heroes sera diffusée sur TF1 à partir de demain, samedi 30 juin à 20h50. Nous pourrons voir trois épisodes dès demain et la série prendra ensuite son rythme d’un épisode par semaine le samedi soir en prime-time (20h50).

Pour rappel, la série Heroes a fait l’objet d’une petite bombe dans le monde des séries, certains n’hésitant pas à lui affubler le titre de « Série culte ». On n’ira pas jusque là bien que la tentation soit grande (on préfère attendre les saisons à venir) mais Heroes reste une série à ne manquer sous aucun prétexte et qui va vous réconcilier avec le mythe du super héros. La série a attirée 14,3 millions de téléspectateurs aux US lors de la diffusion du premier épisode. Je ne vous dévoilerait aucune partie du scénario qui est surprenant et très bien ficellé. Je vous conseillerais simplement de suivre jusqu’au bout ces trois épisodes de samedi car je n’avais pas été franchement convaincu par le premier double épisode avant de me forcer à voir le troisième et à clairement adorer la série jusqu’au dernier épisode.


Chaque épisode sera immédiatement suivi de sa disponibilité en Vidéo à la Demande (VoD) sur le site de TF1 Vision, et ce en deux versions, la version française et la version originale sous-titrée. On ne sait pas encore si la VO gardera le générique français « spécial » qui a été l’objet de pas mal de contre-buzz (la chanson s’intitule « Le héros d’un autre » et est interprétée par Victoria Petrossillo révélée par Le Roi Soleil) mais sachez que vous pourrez télécharger légalement ces épisodes en haute définition à partir de 1,99€ l’épisode, ce qui n’est pas si cher que ça ! Le site de TF1 vision vous propose déjà le téléchargement des épisodes de Ghost Whisperer et de leur « série de l’été » Mystères (un sous le soleil parsemé d’un simili de mythe d’enlèvement extraterrestre).

SFU vous aidera à y voir plus clair sur les nombreux personnages de la série car nous avons créé la fiche de chacun des Heroes (attention cependant aux spoilers). Il vous suffit d’aller sur la fiche de la série ou taper leur nom via la recherche générale pour y découvrir les pouvoirs de tous ces êtres un peu étranges. En tout cas j’envie ceux qui vont découvrir la série et ça me donne envie de revoir les épisodes. Mon personnage préféré est Hiro Nakamura pour son coté décalé un peu geek mais tellement drôle et attachant. Et vous, quel est le vôtre?

 

Wedge3D





Article sur Heroes dans Yozone

30062007

Voici un article sur Heroes publié sur le site internet Yozone:

Heroes en prime time sur TF1 

La série événement va enchanter les samedis soirs de l’été

A partir du 30 juin, TF1 propose les épisodes inédits de la première saison de Heroes.

Véritable coup de coeur de la rédaction de la Yozone, Heroes est une série fantastique qui met en scène une douzaine de personnages qui se découvrent des pouvoirs.

En plus de l’assimilation parfois chaotique de leurs pouvoirs, ces héros se lient dans un destin commun pour sauver l’humanité.

Les qualités de Heroes sont multiples : un scénario intelligent, un montage subtil, une mise en scène dynamique et de très bonnes interprétations.
L’univers de Heroes flirte entre l’extraordinaire et l’ordinaire, le surnaturel et le naturel tout en jouant avec un suspense insoutenable !

A coup sûr, vous trouverez dans Heroes votre héros, tant les personnages, divers, proposent des figures attachantes.

Diffusion samedi 30 juin, à partir de 20h50, 3 épisodes :
Episode 1 : Hors du commun (Genesis)
Episode 2 : Découvertes en série (Don’t Look Back)
Episode 3 : Un pas de géant (One Giant Leap)

Céline Bouillaud   




Article Heroes dans TV Magazine

29062007

Voici un article de TV Magazine consacré à Heroes. Son auteur est Nathalie Chuc.

Heroes, superpouvoirs en série

Après Lost, le nouveau succès attendu de TF1

Et si vous vous réveilliez avec un superpouvoir ? Le vivriez-vous bien ? Pas forcément. On aurait même tendance à croire, terrifié, qu’on déraille totalement.

Un graphisme très bande dessinée

Voilà le propos d’Heroes: des hommes, des femmes, des ados, dispersés dans le monde, se découvrent des dons. Cette nouvelle série à succès de TF1 n’en finit pas d’emballer les Américains. La vague arrive en France – addiction garantie ! Servie par un graphisme énergique, très bande dessinée, l’intrigue est sombre, presque morbide. L’un des héros, un peintre, dessine sans le savoir l’avenir sur ses toiles, au gré de ses inspirations. Le jour où il comprend qu’il a peint une catastrophe nucléaire à New York, il tente de se tuer. Une femme, call-girl, voit, elle, son reflet faire des choses monstrueuses. Seul un Japonais, confiné dans son bureau minuscule, vit son don – la téléportation et le voyage dans le temps – avec une jovialité qui fait plaisr à voir. Qui sont-ils ? Vont-ils se rencontrer ? A suivre…

Ce n’est pas pour les enfants !

« Ce n’est pas une série familiale ni même pour les ados », avoue Tim Kring, créateur de Heroes. « C’est violent; les trentenaires sont la cible. A l’origine, je voulais faire une série qui aborderait l’insécurité grandissante que l’on ressent dans le monde. Puis, je me suis dit, pourquoi pas des personnages qui sauveraient le monde. Le concept ne marcherait pas avec une série judiciaire, médicale ou policière. Aucunes ne pouvaient soutenir cette perspective mondiale. D’où l’idée des superhéros ! ».




SériesTV spécial Heroes

29062007

SériesTV spécial Heroes  dans Non classé seriestvheroeskc3Le magazine SériesTV vient de sortir un numéro spécial consacré à Heroes. Vous pouvez voir la couverture nous montrant Milo Ventimiglia (Peter), le regard noir. En voici le sommaire:

Page 6 : Super Hiro !
Interview de Masi Oka (Hiro)

Page 10 : Heroes : La genèse
Heroes pourrait donner l’impression d’être conçue pour des fans de super-héros. Pourtant, Tim Kring, le créateur de la série, n’a jamais ouvert un comic-book de sa vie ! Un pari étonnant, avec des partis pris novateur, dont la genèse fut à l’image de la série : détonante.

Page 17 : Interview de Sendhil Ramamurthy (Mohinder)
Page 18 : Interview de Milo Ventimiglia (Peter)
Page 19 : Interview de Santiago Cabrera (Isaac)
Page 20 : Interview de Greg Grunberg (Matt)
Page 21 : Interview d’Hayden Panettiere (Claire)
Page 22 : Créateur de héros
Interview de Tim Kring, créateur et showrunner de Heroes

Page 26 : Entrez dans le phénomène
D’une richesse extraordinaire, Heroes a su rapidement mettre en place un univers peuplé de super-pouvoirs et d’êtres « spéciaux ». Voici un dossier pour vous donner les premières clefs de l’univers, passant en revue les personnages, les pouvoirs, etc.

Page 36 : Interview d’Adrian Pasdar (Nathan)
Page 38 : Interview d’Ali Larter (Niki)
Page 40 : Interview de Jack Coleman (Mr Benett)

Page 42 : Heroes en BD
Tout sur les comic-books on-line.

Page 76 : Dossier making-of

Page 78 : L’envers du décor de Heroes
Si la genèse de Heroes fut marquée par de multiples rebondissements, la réalisation de la série entraîna tout autant de dilemmes à la fois techniques, budgétaires et narratifs. Mais les créateurs, désireux d’offrir un spectacle de qualité et malgré les contraintes de temps qui étouffent souvent une production, sont parvenus à maintenir un rythme soutenu et une approche visuelle unique et inattendue à la télévision.

Page 82 : Créer l’impossible : Les effets spéciaux numériques
Vous voulez faire voler un homme, régénérer un pom pom girl, figer le temps ou voir un New York virtuel, le tout en un temps record ? Il suffit de demander à Mark Kolpack, superviseur des effets numériques sur Heroes. Interview de l’équipe des effets spéciaux.

Page 90 : Le vrai Isaac Mendez
Interview de Tim Sale : toutes les peintures et les dessins d’Isaac visibles dans Heroes sont son œuvre. Rencontre avec un dieu vivant de la BD qui nous explique son travail sur la série.

Page 94 : Super vilain !
Interview de Zachary Quinto (Sylar)

Page 98 : Spoiler zone
Si vous n’êtes qu’au début de la saison 1, les quatorze pages qui vont suivre ne sont pas pour vous. Nous avons regroupé dans cette section tous les articles trop spoilers pour les nouveaux fans de Heroes.

Page 100 : Guide des episodes « Volume 1″

Page 102 : Voyages temporels

Page 106 : La Compagnie

Page 110 : Le bien contre le mal

Page 114 : Heroes : Volume 2

+ 6 Posters collector !

Le numéro est en kiosque dès le 3 juillet au prix de 4,35€.




Interview de Masi Oka

13062007

Interview de Masi Oka  dans Non classé thumbnaillq1Masi Oka (Hiro) a accordé une interview à Series Live. La voici:

SL: Qu’est-ce qui fait une bonne série ?

MO: Une bonne série, c’est tout simplement une série qui traite ses spectateurs d’une manière intelligente et non pas comme des abrutis…

SL: Qui les traite avec respect ?

MO: Une série qui respecte les spectateurs, qui sait qu’ils sont créatifs et intelligents et qu’ils perçoivent les choses sans qu’on ait besoin de tout leur expliquer… du genre « attention! Je mets la bouteille d’eau sur la table » (plissement des yeux surjoué) ! Et aussi une série qui se focalise sur les personnages, qui a les pieds sur terre. C’est drôle car, concernant Hiro, les gens pourraient penser qu’il est un stupide fan de comics mais, en fait, on traite ici du parcours initiatique des personnages, d’une aventure humaine, et le fait d’essayer de répondre aux interrogations que l’on a lorqu’un jour on se réveille avec des superpouvoirs.

SL: Quelles séries regardez-vous ?

MO: J’adore The Office, j’aime beaucoup la version anglaise mais elle est terminée. En ce qui concerne la version américaine… en fait durant la première saison, ils ont un peu trop tenté de copier la version originale, de la BBC… Mais dès la deuxième saison, la série a trouvé son ton, la série est si bien, les acteurs sont géniaux et les scénarios sont intelligents. J’adore cette série, je suis un vrai fan (un « geek »). Et sinon je regarde 30 Rock qui est aussi une série fantastique… Scrubs (ndrl: il a d’ailleurs été un personnage récurrent dans la sitcom), Saturday Night Live, Lost.







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